05.05.2008
La Bretagne, ça me gagne!

Ni une ni deux, j'ai pris le cheval de fer à haute vitesse tellement il va vite vers ces contrées lointaines mystérieuses mais Ô combien excitantes qui unissent la Bretagne. Tu sais, là où lutins, druides, fées vivent en harmonie avec les elfes au milieu d'une clairière secrète passant tout leur temps à des banquets fantastiques où coule la cervoise à flots et où rôtissent des sangliers fraichement pêchés du matin péché. Là, tout de suite, je te sens prêt à tout plaquer pour venir dresser ta hutte au pied d'un chêne multi-centenaire. Et moi aussi d'ailleurs car j'y crois moi à cette histoire formidable de cervoise coulant à flots. Bref.
Je n'y vais pas souvent, tu sais, mais quand j'y vais, je ne peux m'empêcher d'avoir une certaine nostalgie du lieu. Là, habitait le grand père de mon grand père, c'était un sacré gaillard le pépé Jules, il allait partout en vélo. Faire son marché, boire un coup, chercher le pain, boire un coup, biner son potager, boire un coup...Les clichés ont la vie dure, c'est vrai, mais c'était pas faux non plus, il tisait quand même pas mal. Remarque ça doit conserver, ils sont centenaires les bretons de ma famille, c'est pas comme les charentais, rien dans le jabot ceux-là, 90 ans à peine. Sa maison au pépé Jules est toujours debout, si, elles sont solides les maisons bretonnes, je te le dis. C'est la vieille cousine qui y habite toujours et le sol est toujours en terre battue, si, faut pas changer les habitudes là-bas, au cas où ça porterait malheur...Si c'était comme ça, il y a 150 ans, c'est qu'il y avait une bonne raison. Ou alors le carrelage n'existait pas, ni Leroy Merlin faut croire. Bref aussi.
J'aime bien m'y rendre car c'est pittoresque, champêtre et bucolique. Ca fait plein de mots et j'aime bien. La petite côte est à 100m, mini plage donnant sur le golfe et non pas mini-golf donnant sur la plage. On aime y flâner (tanguer) après le digestif et 3h de repas. On y ramasse des petits animaux marins qui prennent un malin plaisir à se cacher dans la vase. On vit au rythme des marées, basses, hautes, très basses aux équinoxes, très hautes aux solstices. La grande côte est à 10 minutes de vélo à faire avant l'apéro pour des raisons de sécurité. C'est une immense plage de sable fin donnant sur l'océan, on y bronze, on y glande, on s'y baigne et on mate, what else? Bref encore.
La maison est simple et fonctionnelle, ancienne avec le confort d'aujourd'hui, typique du coin sans la terre battue, habilement intégrée au paysage car conçue avec les matériaux du crû, pierres en granit rose du pays d'Argoat, ardoises de Maël Carhaix et bois magique de Brocéliande. Le jardin, il est juste magnifique, le climat étant ce qu'il est, ensoleillé et humide, presque tropical, la végétation est luxuriante. S'y plaisent les camélias, les hortensias, les rosiers, les figuiers, les genêts, et plein d'autres espèce florales qui font l'honneur du jardin et de l'apéro. Buvons un coup. Bref, Hic!
Mon weekend s'est donc bien passé, merci, en famille, sans femme (oui bon), sans internet, sans sms mais avec canalsat (ouf) et un golf (un vrai) à proximité. Tu crois quand même pas que j'aurais pu survivre sinon! Si? T'es fou.
Kouign Aman, je te salue.
15:03 Publié dans Je dis ça mais je dis rien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bretagne, weekend, 1ermai, famille
28.04.2008
A Witness, My Godness!

Je ne relaterai rien de ce weekend ensoleillé et endiablé qui m'a fait vieillir d'au moins 2 ans (10 aurait été un peu trop marseillais).
Et pourtant j'aurai des choses à écrire! Si Si!
Non mais c'est vrai, c'est juste que j'ai la flemme de raconter là, tout de suite.
Bon, pour ne pas te laisser dans l'ignorance public, je veux bien satisfaire un peu ta curiosité qui t'a fait traîner tes savates jusqu' ici.
Tiens oui dis donc, c'est vrai que t'as fait un sacré chemin pour venir jusque là ! (comprenne qui pourra, un jeu de mots s'est glissé dans la phrase précédente)
Bref, en bref et en résumé, je vais te lâcher ça et là quelques souvenirs certes un peu floutés par la nuit alcoolisée qui a suivi ce brave samedi.
Mon meilleur ami se marie bientôt, très bientôt. C'est fou ce que le temps passe. Oui, je sais, ça arrive à plein de gens, même des biens.
J'avais en charge, en co-G.O avec l'autre témoin et non moins autre meilleur ami, son enterrement de vie de garçon. Ça y est, tu comprends tout, je n'ai rien à ajouter.
S'en est suivi, une réunion de dix potes tous plus fous les uns que les autres, on s'est levé méga tôt putain, un petit déjeuner au saut de son lit (Surpriiiise!!!), un déguisement de cycliste jaune, des signatures de filles folles sur l'uniforme jaune, des numéros de téléphone, des vrais, si si, un viaduc, un barbecue merguez-chipo, un foot entre sacoches envinassées, des jeux cons, des bières, des culs-sec, des jeux vraiment vraiment cons, des photos de postérieurs sur un tonneau, des jugs à faire vomir, des pubs qui défilent, des pintes, des shots, des coktails, du vélib autour du panthéon (oui, c'était nous), des paninis, un rasage de jambe avec crème dépilatoire, onze coupes Charlie Sheen (si tu sais pas retourne voir vieux Hot shot), un bras complètement plâtré (parce que c'est marrant), un verre coincé dans la paume de la main et donc plâtré aussi, un cheville foulée, des verres cassés, de serveuses sympathiques qui ont participé à l'île de la tentation (ça te fait une belle jambe, nous, ça nous à faire rire : "c'est joanna, c'est joanna", on savait pas qui c'était avant), des shots, des danoises, une danoise, même qu'elle voulait kicker mon ass, c'est ça, au basket en plus, c'est ça, elle me plaît celle là, kiss, kiss, kisses, finalement mariée un gosse, que c'était juste un kiss, agréable, jolie, tant pis, rentré à 5h00, 4 sacoches dormaient déjà chez moi, dont un cycliste jaune rasé, un verre toujours platré dans la main, heureusement que mon coloc est là pour m'ouvrir, merci, bonne nuit.
17:45 Publié dans Je dis ça mais je dis rien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : evg, bières, potes
21.04.2008
Friday Night Poker

Et oui cher public, en direct du Chilly Poker tour, le premier tournoi poker de l'année 2008 a tenu toutes ses promesses.
Shuffle and deal!
Huit joueurs au talent indiscutable autour d'une table ovale un peu plus discutable, des boissons alcoolisées à base d'eau au vague goût d'orge torréfié, de malt et de houblon fermentés, des pizzas surgelées et des bonbons sucrés haribotés ont réussi l'exploit de concocter une soirée magnifique où l'ambiance n'a eu d'égale que le niveau de jeu incroyablement élevé.
Le décor est planté, place au jeu. Premier éliminé, Poker Face, pourtant sue le podium en 2007, se fait violemment sortir avec une paire de Cowboys contre Gold Cards et sa paire d'as venue d'ailleurs, pas de surprise, les As tiennent et Gold Cards double son tapis. Un peu plus tard, One chip One sit, sortira dans l'anonymat après un ultime bluff pourri contre une belle flush de Gold Cards décidément dans tous les bons coups. On notera la belle résistance de Catch the fish dans cette soirée mais qui ne résistera pas aux assauts répétés du leader Gold Cards et Allin très actifs. L'étau se resserre, Nice Call, la seule présence féminine saute par manque de jeu, elle rencontrera les As de Allin alors qu'elle tente un move osé avec A7.
C'est l'heure de la bulle, seuls les 3 premiers seront payés, et il reste quatre joueurs dont Gold Cards le leader depuis le début, Allin chaud bouillant, Pat Truel qui résiste et Flush peu en vue mais aux aguets. Le premier renversement viendra d'un tapis contre tapis entre Allin qui tentera de voler pour la seconde fois les blinds de Flush qui touche les As. L'avantage tourne au favori et Flush double son tapis et devient deuxième aux points, le voilà en course pour la victoire. Allin, rumine mais survit. C'est finalement Pat Truel qui se fera la bulle contre un carré d'as de Gold Cards qui décidément est en veine ce Friday Night Fever.
Plus que trois joueurs, Gold Cards en tête suivi de Flush de très peu derrière lui, Allin quant à lui sent sa fin arriver. C'est Gold Cards qui se chargera de l'achever en patron en touchant une fois de plus un As au flop. A trop attaquer, il se sera trop usé en se frottant au leader.
Le duel est inédit, Flush pourtant un habitué du Chilly Poker Tour, second la saison 2007, ne sera pas assez patient, il enverra du bois avec KJ contre A7 de Gold Cards qui favori avec cette main remporte ce premier CPT de l'année 2008, jamais il n'aura été inquiété par ses adversaires du jour. Bravo à lui et à tous les participants, à bientôt for the next round!
Le retour pour moi fut plus difficile que ma défaite en finale du CPT, parti à 1h45 du Chilly Home, mon bus de nuit n'arrivera qu'à 2h45! Je ne rentrerai chez moi qu'à 5h15. Dormir.
Nice play. See you next week.
Flush, reporter.
15:50 Publié dans Je dis ça mais je dis rien | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : poker, amis, tournoi
07.04.2008
Dilemme Oenologique
Samedi dernier mes amis, il fallait avoir du nez. Et là je ne parle pas de Cyrano.Mon meilleur ami se marrie. Pour tout vous dire, il a tellement confiance en nous - ses témoins - qu'il a décidé de mettre entre nos mains la lourde décision du choix du vin servi pendant le repas de son mariage. On connaît tous l'importance que peut avoir le succès du vin servi à un mariage. Autant te le dire tout de suite, si le vin est bon, le mariage est magnifique, superbe, génial, festif, féerique, jamais vu un mariage comme celui-là, ils étaient beaux, c'est merveilleux, j'en ai pleuré. Par contre, si le vin est bon comme un vieux jus de raisin gardé dans une chaussette de plusieurs mois, alors là, c'est le drame, le mariage était nul, le vin dégueulasse, c'est une honte, c'est pas possible croyable, non mais je vous jure, faire 500km pour boire de la pissette, la liste est longue...
Comme nous sommes des amis hors pair, nous avons bien entendu accepté cette tâche aussi épineuse que complexe mais pas moins stressante. Il avait bien préparé son affaire le bougre, des petits cartons et de quoi écrire, invitaient chaque participant à un Blind Test. Cinq bouteilles à l'identité masquée, nous narguaient sur la table basse, affublées d'un chiffre allant de un à cinq. Le but était de découvrir l'origine, l'année et éventuellement de mettre une note qui servirait à désigner le vin de la soirée et donc du mariage, putain la pression.
Alors le résultat, c'est que personne ne s'y connaît et moi même qui ne suit pas le dernier des manchots, j'ai inversé un beaujolais avec un côtes du Rhône. Comme quoi! Ce qui est intéressant par contre, c'est que le vin qui a été plébiscité était un Vin de table Bio éduqué en fonction des signes astrologiques, du sens des étoiles et élevé dans un vignoble qui ressemble à s'y méprendre à un temple Inca !! Parmi les Valréas, Côtes de Brouilly, Fleurie, Santenay, ce n'était pas gagné d'avance!
Le pire dans tout cela, c'est que les mariés rechignent à mettre un vin sans appellation sur les tables,
Oui, vous comprenez, si Papy Jules (Tonton Emile, Tatie Danielle, Robert ou Jean-Yves) ne lit pas sur la bouteille Chateau-je-ne-sais-quoi ou médaille d'or au salon du vin de Mâcon, il va piquer une crise. Les préjugés ont la vie dure, je vous le dis.
C'est un comble! non?
Et si on changeait juste les étiquettes?
14:59 Publié dans Je dis ça mais je dis rien | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : vin;mariage;amis;
31.03.2008
Demandez le programme!


4 avril 2008 à 18h30
MADEMOISELLE K
LA DEFENSE - Village du Festival : Magic Mirror 10 et 15€
Je dis ça mais je dis rien.
12:43 Publié dans Je dis ça mais je dis rien | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : musique;concert;moriarty;hey hey my my;mademoiselle k;la defense
12.03.2008
Mon signe astrologique
Je suis Gémeaux ascendant Scorpion, c'est la classe, non?
J'imagine seulement, que certaine personnes peuvent avoir des côtés similaires juste parce qu'elles sont du même signe. C'est puéril, je sais, surtout pour un physicien comme moi qui ne croit qu'à l'expérience vécue ou à ce qu'il a vu.
A lire mon profil, je me dis que c'est pas complètement faux, après, on ne croit que ce qu'on veut bien croire.
On dit les scorpions sexuellement actifs..et les deux scorpions féminins que j'ai croisées ne diront pas le contraire (houlà je m'avance peut-être là)
Gémeaux ascendant Scorpion
L'épigramme insolente et la satire au vitriol, le sourire espiègle et le rictus sardonique. Avec toutefois, comme point commun, une curiosité jamais rassasiée. L'humour des Gémeaux, on le sait, repose essentiellement sur le jeu, et leurs saillies égratignent plus qu'elles ne blessent. Avec le Scorpion, en revanche, le cynisme se fait cinglant et les répliques, véritables coups de cravache, laissent de vilaines cicatrices. Nerveux, crispé, vous donnez l'impression d'être toujours sur la défensive, et la sérénité est un état inconnu de vous. Toujours sur votre faim, vous scrutez, vous analysez, vous disséquez, prompt à déceler la faille et ravi de mettre le doigt dessus.
Pourtant, comme tous ceux dont le Signe Solaire et le Signe Ascendant se trouvent en position de quinconce (aspect contradictoire), vous êtes le premier à être déboussolé par l'irrationalité de certains aspects de votre comportement.
Par votre Signe Ascendant, nulle trace en vous de la fraîcheur printanière qui vous a vu naître. Animal, vous seriez un oursin. Végétal, une plante urticante. Habile du verbe et de la plume grâce à votre Signe Solaire, vous adorez semer le doute dans les esprits et prêcher le faux pour savoir le vrai. Capable de pressurer une information jusqu'à ce qu'elle ait rendu tout son jus, vous n'avez pas toujours la suite dans les idées, qualité nécessaire pour en tirer un réel bénéfice. Doté d'un redoutable esprit de contradiction, parfois procédurier, vous étonnez par vos volte-face qui ressemblent étrangement à de l'indulgence. Comme si tout cela pour vous n'était qu'une comédie, et qu'il vous suffisait de faire la démonstration de votre sagacité !
Professionnellement, cette capacité à lire dans le secret des êtres fera de vous un journaliste spécialiste des "scoops", un publicitaire visionnaire, à moins que vous ne fassiez profession d'accoucheur d'âme dans l'éducation ou la psychologie.
Dans le domaine affectif, l'on devine la fascination que vous exercez sur vos "proies", vous lançant dans la sexualité comme dans un ballet endiablé et fiévreux. Ce serait oublier que vous pouvez jurer fidélité (et tenir votre promesse), à qui vous aura snobé par son intelligence et sa culture supérieure.
Et vous? vous y croyez?
15:47 Publié dans Je dis ça mais je dis rien | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : gémeaux;scorpion;astral
06.03.2008
A me rendre dingue.
C'est fou ce que c'est dingue quand même!
Pardonnez moi cette redondance aussi absurde qu'abstraite mais parfois, trop c'est trop!
Je n'aime pas quand je ne contrôle pas une situation. Et ce, depuis toujours en fait. J'aime avoir des informations, des données précises, des points de repère, cela me permet d'anticiper, d'éviter les dérapages, d'esquiver certains problèmes pouvant poindre à l'horizon. Je sais que je ne suis pas clair. Tant mieux. J'aime pas dépendre des autres. J'aime pas attendre qu'on se décide pour qu'enfin on prenne une décision. J'aime pas attendre de l'autre une réflexion de sa part pour savoir si ça colle ou pas. Vous commencez à piger là. J'aime pas qu'on me dise : "j'ai besoin d'être seule un moment". J'aime pas attendre que se rompe le silence. J'aime pas attendre. C'est pourtant simple de se livrer. C'est pourtant évident qu'il faut partager. J'aime pas ignorer ce qu'elle pense. Si je savais, je saurais trouver une solution, un compromis, une négociation. Rester dans l'ignorance me dégoute. Comment faire confiance dans ces conditions?
Dire ce qu'on pense. Faire ce qu'on dit.
Ecrit comme ça, facile! En réalité, impossible.
15:30 Publié dans Je dis ça mais je dis rien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.02.2008
Tout a un début
Tout a un début donc.
Il faut bien commencer par un premier billet, si on veut que nos archives débordent d'écrits tous les plus inattendus qu'attendus, les plus intéressants que débiles, les plus romantiques que machos, les plus communs qu'insolites..encore?
Bref, tout cela n'a que très peu d'importance, surtout que personne ne les lira. Dommage? pas si sûr.
11:08 Publié dans Je dis ça mais je dis rien | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note





