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        <title>Le pensif éclaire, étonné d'être surpris! - en-un-mot</title>
        <description>Ou comment survivre à Paris quand on est jeune, beau et séduisant...amusant!</description>
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                <title>dans le pré?</title>
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                <author>noreply@ (Magic)</author>
                                                <category>En un mot</category>
                                                <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 17:34:07 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Lectrices, lecteurs, mes amis,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il semble que le métier de blogueur ne soit pas un métier facile. En même temps, si c'était vraiment un métier, j'aurai le temps d'écrire des billets tous plus intéressants les uns que les autres. Ma ligne éditoriale serait suivie à la lettre, l'intérêt et la cohérence de son contenu étincèleraient telles des pépites d'or au milieu de la médiocrité des blogs issus du Web, la plus grande déchetterie virtuelle du monde.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Bref, la concurrence pourrait se rhabiller, fissa.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je n'ai donc pas le temps ou plutôt, je ne trouve pas ce temps...mais en fait, je n'ai surtout!&lt;br /&gt; La concurrence fait mieux que moi. Oui, je lis beaucoup de blogs et force est de constater que certains sont plus intéressants, plus drôles, mieux écrits, plus touchants, plus beaux, plus intelligents que le mien. Et alors?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je remarque qu'ils ont tous une idée en tête, la quête d'influence auprès des lecteurs. Comme si ceux ci étaient un banc de poisson qui ne devraient se diriger que vers un seul blog, celui-là même qui serait le plus beau, le plus intéressant, le plus drôle, le plus trash, le plus sexy etc..&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce que je remarque,&amp;nbsp; c'est que les blogs qui m'intéressent le plus souvent sont ceux qui ressemblent de près ou de loin au journal intime d'antan. Mon côté voyeur? Allez, arrêtez! On a tous ce penchant à se délecter des malheurs des uns, mais aussi des humeurs des autres, des histoires de cul des uns et des autres, surtout! Histoire de comparer, voir qu'on est pas si mal dans notre coin, se rassurer. L'image des autres nous renvoit directement à celle qu'on a de soi. On regonfle notre égo ainsi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parfois des blogs traitent du bonheur, c'est rare mais ça existe! Il faut reconnaître que du coup, ça devient chiant à lire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le bonheur...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il fait moins parler de lui sur la blogosphère que le célibat, la séparation, le suicide, l'adultère, le sexe et j'en passe. Si on faisait un classement, je crois qu'il serait le cancre de la classe. Allez savoir pourquoi? Je croyais bien que c'est ce qui réunissait tous les suffrages, non? L'ultime idéal recherché par tout individu n'est-il pas le bonheur? oui mais ça ne fait pas vendre, ça n'émeut personne!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Allez! m'en fous!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En route vers le bonheur!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; PS: c'est par où?&lt;/div&gt; 
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                <title>Interactivité</title>
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                <author>noreply@ (Magic)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 28 Mar 2008 17:14:46 +0100</pubDate>
                <description>
                     Hép là! Toi&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ne t'endors pas lecteur car me voici me voilà en train de mettre à jour ta liste de flux sur netvibes ou peut-être même Google Reader!&lt;br /&gt; C'est interactif et c'est génial, non? SI.&lt;br /&gt; Il suffit qu'un blogueur, en chute libre de motivation un vendredi après midi, écrive un nouveau billet plein de tendresse, de poésie et surtout d'intérêt pour que toi lecteur qui s'ennuie non moins fermement à ton boulot s'éveille en remarquant ta liste de flux préféré se mettre à clignoter comme un sapin de Noël.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ET oui, tu me croiras ou pas mais quand j'ai écrit le mot netvibes en haut de ce billet, je me suis dit que je connaissais pas si bien que cela, en fait. Alors ni une ni deux, j'ai sorti la flèche pro-activité de mon carquois afin de m'inscrire sur netvibes. Je sais, tout le monde me l'envie, cette flèche. J'ai celle de la loose sentimentale, mais celle là, étrangement, personne ne me l'envie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ET vas-y que je me connecte, que je joue avec les widgets, que j'exporte mes flux de Google Reader, que j'importe ces mêmes flux, que je navigue dans les onglets, que je clique sur les photos de flickr, que je facebooke, que je réseau social, que je friends virtuels, que je partage, que je bidouille la mise en page, que je m'amuse comme un gamin avec ses nouveaux légo, bref..en fait c'est un portail connecté réseau social web tout en un. Bien.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et ma note dans tout cela? ben je l'ai oublié, c'est cela l'improvisation du blogueur, on a une idée en tête, puis, de fil en aiguille, on se perd dans sa meule de foin. Je peux partir bille en tête sur un sujet passionnant pour finalement pondre une note aussi peu digne d'intérêt que la vie sexuelle des libellules en Patagonie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En même temps, c'est pas comme si j'avais des choses à dire hein?!&lt;br /&gt; Et bien, lecteur, je te le dis quand même car l'interactivité, c'est formidable!&lt;br /&gt; Comment faisait-on avant internet? On lisait le journal, tranquille, au coin du feu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De toute façons, je parie que personne n'a mis mon blog sur son netvibes alors...j'ai pas dû réveiller grand monde!&lt;br /&gt; 
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                <title>Sensibilité</title>
                <link>http://lepensifeclaire.hautetfort.com/archive/2008/03/07/sensibilite.html</link>
                <author>noreply@ (Magic)</author>
                                                <category>En un mot</category>
                                                <pubDate>Fri, 07 Mar 2008 11:58:23 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Soyons clairs, avant je n'étais pas vraiment sensible, coeur de pierre peut-être pas, mais un coeur blindé par un alliage à forte concentration d'aluminiure de Titane (Ti-Al), oui certainement. A force d'être déçu, le principe primaire et humain de repli sur soi-même prend le dessus. La peur d'être déçu devient tellement omniprésente qu'on n'entreprend plus rien, on ne prend plus de risques, on se robotise. oui. non. On analyse froidement chaque situation comme étant un problème à résoudre. Pour. Contre. Pourcentage de réussite :66.3%. Rapport qualité-prix. Décision simple en fonction des résultats. On devient un robot, je vous dis.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Les relations, qu'elles soient amicales, intimes ou amoureuses, se déroulaient comme si je me situais à côté, en retrait ou en observation de moi-même. Mon coeur n'étais pas en prise directe avec l'autre. Je n'étais pas lié comme j'aurais du l'être par ces sentiments sensibles qui pourraient affaiblir ma cuirasse.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Je suis capable de le dire maintenant car cette sensibilité je la prends de plein fouet à chaque fois que j'en ai l'occasion. Histoire de se rattraper sans doute. Je le sais depuis la rupture d'avec Lex Luthor. Je n'ai jamais autant couiné (chialé) depuis.&lt;br /&gt; Je deviendrai presque fleur bleue, romantique et ..sensible. En tout cas, je suis beaucoup plus connecté avec l'autre, plus à l'écoute, plus en phase, sur la même onde, le même courant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; Le problème, c'est que parfois le courant est un peu fort pour moi. 
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                            </item>
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                <title>Empathie</title>
                <link>http://lepensifeclaire.hautetfort.com/archive/2008/02/29/empathie.html</link>
                <author>noreply@ (Magic)</author>
                                                <category>En un mot</category>
                                                <pubDate>Fri, 29 Feb 2008 16:21:35 +0100</pubDate>
                <description>
                     un mot, une pensée&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En ce moment, il y a un mot que j'utilise souvent, que je croise régulièrement et qui, finalement, me définit assez bien, c'est le mot Empathie (vous l'aviez deviné).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un jour, Cantique m'a dit :&quot;Tu es empathique mais c'est humain, tu sais&quot;.&lt;br /&gt; (Je reviendrai sur Cantique et notre rencontre dans une autre note).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette fille avait des problèmes. Il fallait que je les résolve. C'est fou quand même. Pourquoi? Je ne la connaissais pas, je pouvais fuir sans me retourner, sans culpabiliser de ne pas l'aider,&amp;nbsp; sans regrets. Mais c'est mal me connaître, une fois que j'ai mis le pied dans la porte, je rentre. Avec Cantique, j'ai confondu mes sentiments avec sa détresse. Cela m' a laissé croire que par amour on peut soulever des montagnes mais on ne connaît pas ses limites.&lt;br /&gt; C'est là que j'ai su où étaient les miennes, on ne peut pas tout supporter, sinon on se détruit.&lt;br /&gt; Avec cette histoire, j'ai appris à déplacer les problèmes, et pas à m'en accaparer, j'ai appris à aider et pas à sauver.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ça fait une sacrée différence, je vous assure.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et vous? avez vous déjà vécu cela?&lt;br /&gt; Vous êtes vous déjà senti obligé d'aider quelqu'un en pensant que vous étiez le seul à pouvoir le faire?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 
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