27.05.2008
Arthur H

Oui public, moi le matin (un lapin), je voyage dans le métro
Je ferme les yeux, je me réveille en somnolant,
Et c'est une fête dans ma tête.
Arthur H m'a bercé à me faire croire que je voyageais dans ma rame underground, juste délicieux, Oh Marie si tu savais.
Ca servirait à quoi la musique sinon?
Tout est bon
Ici ça va
Je suis vivant
Ici c'est chaud
Je suis sauvé
Ici ça va
Je suis vivant
Note à part moi: Je me dis que sans ma playlist avec moi, je ne serais pas moi-même.
Le chercheur d'or - [Adieu Tristesse]
Ton Eugène
Chère Marie ne t'inquiète plus
Le chirurgien a dit hier
Que la gangrène n'a pas pris
Que la chance est avec moi
Certes je perds une jambe
Mais il me reste l'autre
Oh Marie, si tu savais
J'ai creusé le roc
Comme à main nue
Entouré de misérables
De Polonais et aussi quelques français
Oh Marie, nous autres
Les errants, les chercheurs d'or
Si nous ne vivons que par elle
La montagne nous dévore
Tout est bon
Ici ça va
Je suis vivant
Ici c'est chaud
Je suis sauvé
Ici ça va
Je suis vivant
Dès l'aurore résonne
Le tonnerre de la dynamite
Des blocs de roches s'affaissent
Dévalent le long des ravines
Oh Marie, à chaque seconde
L'avalanche me désire et me frôle
Ce matin là, elle me prodigue
Ses plus douces caresses
Amoureusement elle m'enlace
Je suis son amant
Tout est bon
Ici ça va
Je suis vivant
Ici c'est bon
Je suis sauvé
Ici ça va
Je suis vivant
Oh ma chère Marie
Enfin c'est l'heure du secret
Tu vois sous mes draps
Il y a un petit sac en cuir noir
Ce qui illumine ma main
C'est de la poussière d'or, Marie
Regarde comme je brille
Regarde comme nous sommes riches
Sens sur ton visage
Ce vent qui te lave
Et qui gonfle les voiles
De ce vaisseau qui quitte la rive
Oh Marie, adieu la mort
Adieu l'Amérique
Tout est bon
Ici ça va
Je suis vivant
Ici c'est chaud
Je suis sauvé
Ici ça va
Je suis vivant
17:33 Publié dans J'aime | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : musique, arthur h
20.05.2008
Chic mais décontracté
Salut l'égyptien, toi aussi tu m'as manqué. (si je le sais que certains viennent me lire, ça m'étonnera toujours d'ailleurs)
Comme vous les savez tous, j'ai du témoigner pendant l'acte civil du mariage de mon pote. C'était le long weekend 8 mai et c'était bien sympathique. Miss Météo avait dit qu'il ferait beau donc c'est un temps radieux qui nous accompagnât. Une fois n'est pas coutume, elle ne s'est pas trompée la mijorée, en même temps, c'est pas ce qu'on lui demande. Je vous recommande ce coin près de Montélimar, traverser le Rhône, puis longer l'Ardèche, vous y êtes. C'est au château que nous avons festoyé, excusez du peu, nous ne sommes pas du même monde. Je sais.
Ce site historique est quand même une tuerie tellement c'est beau, la famille de la mariée détient ce château depuis des générations, le 18ème siècle environ. Quand je dis un château, je parle pas d'une grosse ferme fortifiée ou d'une énorme maison bourgeoise, je te vois venir avec tes remarques désobligeantes. Non, je parle d'un château fort construit au Moyen-Age (pas immense non plus, t'imagine pas des choses..), en pierres de taille, avec des murs d'un mètre, des mâchicoulis, un pont-levis, deux belles tours rondes fortifiées, des caves voutées (oh mes pauvres, vous verriez cette cave!), des cheminées de 2 mètres de largeur comme de hauteur (oui, tu rentres debout à l'intérieur), des meurtrières, des tapisseries d'époque classées.
C'est un vrai château assis au raz de la falaise, dominant de toute sa classe la vallée et ses environs, protégeant les villageois des invasions barbares mais surtout qui te donne envie de festoyer avec tes potes, sans avoir peur de casser le carrelage (c'est dire). Inutile de te dire que le mariage, on s'en fichait pas mal, par contre faire des grillades dans la cheminée ou dans le parc, profiter de la fraicheur des salles immenses quand la chaleur extérieure te ramollit, te perdre dans les étages en courant dans les escaliers, ouvrir les vieilles portes grinçantes en redoutant ce qu'il y a derrière, écouter la nuit les bruits de fantômes, festoyer gentiment en testant tous les digestifs, raconter sa vie au coin du feu, admirer les lumières dans la vallée, écouter les chouettes, ça nous plaît beaucoup et à chaque fois c'est une joie de gamin que d'y retourner. Yipeee!!!
Et je vous parle pas du bonheur d'être amants dans ces lieux si magiques..certes ce n'était pas mon cas, tu l'auras deviné. En même temps, on était en petit comité, à peine trente, parents, frères, sœurs et témoins, un café , l'addition, pas de quoi satisfaire mon romantisme médiéval.
Je sais, j'ai des joies simples. Taîauuuuut!!!!
Ah oui! le thème vestimentaire était chic mais décontracté, va comprendre.
15:34 Publié dans Je dis ça mais je dis rien | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : chateau, mariage, ardèche, fête, potes
05.05.2008
La Bretagne, ça me gagne!

Ni une ni deux, j'ai pris le cheval de fer à haute vitesse tellement il va vite vers ces contrées lointaines mystérieuses mais Ô combien excitantes qui unissent la Bretagne. Tu sais, là où lutins, druides, fées vivent en harmonie avec les elfes au milieu d'une clairière secrète passant tout leur temps à des banquets fantastiques où coule la cervoise à flots et où rôtissent des sangliers fraichement pêchés du matin péché. Là, tout de suite, je te sens prêt à tout plaquer pour venir dresser ta hutte au pied d'un chêne multi-centenaire. Et moi aussi d'ailleurs car j'y crois moi à cette histoire formidable de cervoise coulant à flots. Bref.
Je n'y vais pas souvent, tu sais, mais quand j'y vais, je ne peux m'empêcher d'avoir une certaine nostalgie du lieu. Là, habitait le grand père de mon grand père, c'était un sacré gaillard le pépé Jules, il allait partout en vélo. Faire son marché, boire un coup, chercher le pain, boire un coup, biner son potager, boire un coup...Les clichés ont la vie dure, c'est vrai, mais c'était pas faux non plus, il tisait quand même pas mal. Remarque ça doit conserver, ils sont centenaires les bretons de ma famille, c'est pas comme les charentais, rien dans le jabot ceux-là, 90 ans à peine. Sa maison au pépé Jules est toujours debout, si, elles sont solides les maisons bretonnes, je te le dis. C'est la vieille cousine qui y habite toujours et le sol est toujours en terre battue, si, faut pas changer les habitudes là-bas, au cas où ça porterait malheur...Si c'était comme ça, il y a 150 ans, c'est qu'il y avait une bonne raison. Ou alors le carrelage n'existait pas, ni Leroy Merlin faut croire. Bref aussi.
J'aime bien m'y rendre car c'est pittoresque, champêtre et bucolique. Ca fait plein de mots et j'aime bien. La petite côte est à 100m, mini plage donnant sur le golfe et non pas mini-golf donnant sur la plage. On aime y flâner (tanguer) après le digestif et 3h de repas. On y ramasse des petits animaux marins qui prennent un malin plaisir à se cacher dans la vase. On vit au rythme des marées, basses, hautes, très basses aux équinoxes, très hautes aux solstices. La grande côte est à 10 minutes de vélo à faire avant l'apéro pour des raisons de sécurité. C'est une immense plage de sable fin donnant sur l'océan, on y bronze, on y glande, on s'y baigne et on mate, what else? Bref encore.
La maison est simple et fonctionnelle, ancienne avec le confort d'aujourd'hui, typique du coin sans la terre battue, habilement intégrée au paysage car conçue avec les matériaux du crû, pierres en granit rose du pays d'Argoat, ardoises de Maël Carhaix et bois magique de Brocéliande. Le jardin, il est juste magnifique, le climat étant ce qu'il est, ensoleillé et humide, presque tropical, la végétation est luxuriante. S'y plaisent les camélias, les hortensias, les rosiers, les figuiers, les genêts, et plein d'autres espèce florales qui font l'honneur du jardin et de l'apéro. Buvons un coup. Bref, Hic!
Mon weekend s'est donc bien passé, merci, en famille, sans femme (oui bon), sans internet, sans sms mais avec canalsat (ouf) et un golf (un vrai) à proximité. Tu crois quand même pas que j'aurais pu survivre sinon! Si? T'es fou.
Kouign Aman, je te salue.
15:03 Publié dans Je dis ça mais je dis rien | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : bretagne, weekend, 1ermai, famille


