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31.03.2008

Demandez le programme!

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Hey l'ami!
 
c'est le festival Chorus à la Défense donc je me dois de vous dire que comme c'est gratuit, il faut y aller. Oui donc forcément si je vous en parle c'est que c'est bien, une petite scène en plein air avec votre sandwich jambon-fromage, vous ne serez pas décus et rassurez vous pas seuls non plus. L'an dernier, il y avait Amp Fiddler...Enorme. Cette année, foncez voir, par exemple, au hasard de la programmation, Moriartyyyyyyyyyyyy. Si vous êtes à côté et que vous n'y allez pas, franchement, vous me ferez de la peine (snif) car c'est vraiment impoli de passer à côté de ce groupe sans le découvrir. Sinon, j'ajoute Hey Hey My My qu'on pout écouter sur Nova et Mademoiselle K que je connais peu mais dont j'entends le plus grand bien, c'est dire.
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1 avril 2008 à 12h00
MORIARTY 
LA DEFENSE - Village du Festival : Magic Mirror GRATUIT
 
 
 
 
 
 
 
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3 avril 2008 à 12h00
HEY HEY MY MY 
LA DEFENSE - Village du Festival : Magic Mirror GRATUIT
 
 
 
 
 
 
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et s'il reste de la place

4 avril 2008 à 18h30
MADEMOISELLE K
LA DEFENSE - Village du Festival : Magic Mirror 10 et 15€
 
 
 
Allez-y, il va faire beau.

Je dis ça mais je dis rien.

29.03.2008

Amy Macdonald

Mesdames et messieurs, 1332898978.jpg
Approchez, approchez,
Clignez donc des yeux,
Ce qui suit est bien vrai!

La Folk connaît son Dieu,
Ecoutez, écoutez,
Si ça ne va pas mieux,
Réécoutez servi frais!

Je vous présente Amyyyyyyyyyyy MacDonald!!!!!!!!!!!
Yeah, groove baby groove !

This is the life

Oh the wind whistles down
the cold dark street tonight
and the people they were dancing
to the music vibe
And the boys chase the girls 
with the curls in their hair
And the shy tormented youth sit
way over there
And the songs they get louder
each one better than before

and you're singing the songs
thinking this is the life
and you wake up in the morning
and your head feels twice the size
where you gonna go
where you gonna go
where you gonna sleep tonight
and you're singing the songs
thinking this is the life
and you wake up in the morning
and your head feels twice the size
where you gonna go
where you gonna go
where you gonna sleep tonight
where you gonna sleep tonight

So you're heading down the road
in your taxi for four
And you're waiting outside Jimmy's front door
But nobody's in and nobody's home till four
So you're sitting there with nothing to do
Talking about Robert Riger and his motley crew.
and where you're gonna go and where your gonna sleep tonight.

28.03.2008

Interactivité

Hép là! Toi

Ne t'endors pas lecteur car me voici me voilà en train de mettre à jour ta liste de flux sur netvibes ou peut-être même Google Reader!
C'est interactif et c'est génial, non? SI.
Il suffit qu'un blogueur, en chute libre de motivation un vendredi après midi, écrive un nouveau billet plein de tendresse, de poésie et surtout d'intérêt pour que toi lecteur qui s'ennuie non moins fermement à ton boulot s'éveille en remarquant ta liste de flux préféré se mettre à clignoter comme un sapin de Noël.

ET oui, tu me croiras ou pas mais quand j'ai écrit le mot netvibes en haut de ce billet, je me suis dit que je connaissais pas si bien que cela, en fait. Alors ni une ni deux, j'ai sorti la flèche pro-activité de mon carquois afin de m'inscrire sur netvibes. Je sais, tout le monde me l'envie, cette flèche. J'ai celle de la loose sentimentale, mais celle là, étrangement, personne ne me l'envie.

ET vas-y que je me connecte, que je joue avec les widgets, que j'exporte mes flux de Google Reader, que j'importe ces mêmes flux, que je navigue dans les onglets, que je clique sur les photos de flickr, que je facebooke, que je réseau social, que je friends virtuels, que je partage, que je bidouille la mise en page, que je m'amuse comme un gamin avec ses nouveaux légo, bref..en fait c'est un portail connecté réseau social web tout en un. Bien.

Et ma note dans tout cela? ben je l'ai oublié, c'est cela l'improvisation du blogueur, on a une idée en tête, puis, de fil en aiguille, on se perd dans sa meule de foin. Je peux partir bille en tête sur un sujet passionnant pour finalement pondre une note aussi peu digne d'intérêt que la vie sexuelle des libellules en Patagonie.

En même temps, c'est pas comme si j'avais des choses à dire hein?!
Et bien, lecteur, je te le dis quand même car l'interactivité, c'est formidable!
Comment faisait-on avant internet? On lisait le journal, tranquille, au coin du feu.

De toute façons, je parie que personne n'a mis mon blog sur son netvibes alors...j'ai pas dû réveiller grand monde!

25.03.2008

The IT Crowd

Encore une série!63524918.jpg


Tu vas me dire, cher lecteur, que je passe ma vie à regarder des séries TV à la con car c'est la deuxième à la suite. Attention, mon ami (oui lecteur, tu es un  peu mon ami aussi), au procès d'intention qui couve ton cerveau prêt à bondir tel le guépard sur sa proie, je ne suis pas né de la dernière giboulée. D'une ce n'est certainement pas à la con, de deuze je ne ferai pas l'erreur d'en parler ici, pas folle la guêpe, si d'aventure je me voyais piégé chez moi, ligoté devant la TV, regardant à l'insu de mon plein gré une série abrutissante, me couvrant de honte sur 100 générations.

"The IT Crowd" est, comme son nom l'indique, une série britannique (l'humour anglais dira t'on) narrant les folles histoires d'une équipe d'informaticiens hot liners d'une entreprise lambda. La saison 1 est une série de 6 épisodes de 24minutes. Cela se regarde très bien et il faut bien avouer que c'est tordant, surtout si comme moi vous travaillez dans un service informatique. Hum.

Tout de suite, la suite...

On retrouve pas mal de clichés sur les développeurs, techniciens support et autres geeks caricaturés à la puissance n (j'hésitais entre 12 et 1000, alors que finalement vous pouvez choisir avec n). Le pire dans tout cela c'est qu'on sent le vécu, les situations ne sont pas si loufoques et les personnages plus vrais que nature. Dans cette équipe de 3 personnes, on retrouve Roy, Moss et Jen. Roy est le geek un peu crado qui a du mal avec les filles mais qui persévère en draguant sans succès à tous les étages lorsqu'il doit faire une intervention sur le PC d'une jolie fille (ou pas). Moss est l'archétype du développeur bidouilleur doué mais définitivement nolife, timide, qui ne sait pas ce qu'est une femme et qui vit encore chez sa mère. Jen est la fille de l'équipe, parachutée chef du service, recrutée pour sa maîtrise du sujet ("je sais envoyer un e-mail, lire un e-mail et même supprimer un e-mail"), ne connaissant rien à l'informatique, obligée de mentir pour donner le change mais ayant un grand sens du relationnel pour gérer son équipe. Un autre personnage, blanc comme un cul, vit dans la salle des serveurs derrière la porte rouge..et puis le chef complètement taré qui vire à tour de bras etc..

Le sens de l'humour anglais, décalé, décapant et loufoque assure à la série quelques saisons sympathiques, je me joins à moi-même pour vous inciter à courir sur le lien que voici (et oui en plus, pas besoin de le télécharger, c'est beau l'informatique quand même, oups..), vous m'en direz des nouvelles!

Go to The IT Crowd, right now!




19.03.2008

Californication

Ce matin, ( ... un lapin A tué un chasseur C'était un lapin qui C'était un lapin qui Ce matin un lapin...)213143430.jpg

Bref...

oui donc, ce matin, j'ai pensé à ce que disait Karen, l'ex-femme d'Hank Moody, à propos de l'amour...
Quoi?! tu connais pas Hank Moody?
Je t'invite  donc d'urgence (je suis vraiment sympa) à regarder la série Californication avec notre anti-héros à tous, un brin aliénique, David duchovny qui est vraiment génial.
Quel talent. Hourra. Joie. Yeppeeeee!!!!

Bon, je crois que ma note sérieuse introspective sur l'amuuuur est morte, enterrée, six pieds sous terre, six feet under, partie les pieds devants.
Je vais te parler donc de cette série jubilatoire. Si tu la connais pas, prépare toi à t'auto-flageller le dos et à laver ce dos de tous tes pêchers pas beaux, c'est triste d'en arriver là mais bon. En même temps, avec le lapin, ça partait mal.

Hank Moody est donc un écrivain, loser, cynique, subitement devenu célèbre grâce à son dernier roman, "Dieu déteste tout le monde". C'est pas la peine de me demander, je l'ai pas lu.
Ce petit succès assure à Hank une petite notoriété dont il profite sans se cacher avec les femmes qu'il rencontre au hasard des épisodes. Hank est un chaud lapin (finalement le voilà le lapin), ce petit côté libertin apporte de la fraicheur et épice nos vies un peu mornes et pourries qu'on mène tous (si si quand même). Il 'aime' toujours son ex-femme Karen qui projette de se marier avec son nouveau jules, Bill qui est chiant à mourir mais qui apporte de la stabilité rassurante.
Ajoutés à cela, sexe, drogue et rock n' roll, normal, mais aussi une fille Becca, un manager pervers, de filles canon, du vomi et un humour noir très jouissif, vous obtenez un cocktail détonant sur votre petit écran qu'il est difficile de quitter des yeux.

Maintenant, vous savez ce que vous avez à faire lors de vos prochaines soirées! foncez!



...
et elle disait quoi Karen à Hanky, notre héros à tous, déjà?

"Tu 'aimes pas, tu aimes l'idée que tu te fais de l'amour"

Vaste sujet qui fera l'objet d'une prochaine note future, veinards...

17.03.2008

Philippe Djian

1249805919.jpgPhilippe Djian est un auteur qu'on aime ou pas. Vous l'aurez compris, moi, je l'adore. J'avais commencé par 37°2 le matin en ayant l'image sulfureuse du film (Ah, Béatrice Dalle, premiers émois..bref), je ne m'attendais pas un livre aussi facile d'accès, certes érotique mais diablement efficace. Intense et humain, très loin d'une quelconque vulgarité. Il faut croire que c'est pas si facile à écrire une telle fluidité dans le texte pour autant d'intensité dans les échanges. Bref j'ai adhéré de suite. Il me fallait dévorer ce que Djian avait fait ensuite. Mes préférés Top 5  avec en n°1 : Vers chez les blancs, Ça c'est un baiser, Impuretés, Zone érogène, Maudit manège, ceux là ont été dévorés, relus et adorés, le reste est bien aussi, de toute façon je suis fan. Doggy bag étant un revirement de style, je n'ai pas reconnu djian mais la série affiche un joli succés.

Et vous avez vous déjà lu du Djian? aimé ou détesté?


Dans l'ordre de parution, voici sa bibliographie que je recommande chaudement (évidemment) :

Bleu comme l'enfer(Éd. Bernard Barrault, 1983)

Zone érogène (Éd. Bernard Barrault, 1984)

37°2 le matin (Éd. Bernard Barrault, 1985)

Maudit manège (Éd. Bernard Barrault, 1986)

Échine (Éd. Bernard Barrault, 1988)

Lent dehors (Éd. Bernard Barrault, 1991)

Sotos (Éd. Gallimard, 1993)

Assassins (Éd. Gallimard, 1994)

Criminels (Éd. Gallimard, 1997)

Sainte Bob (Éd. Gallimard, 1998)

Vers chez les blancs(Éd. Gallimard, 2000)

Ça c'est un baiser(Éd. Gallimard, 2002)

Frictions (Éd. Gallimard, 2003)

Impuretés (Éd. Gallimard, 2005)

Doggy bag, saison 1 (Éd. Julliard, 2005)

Doggy bag, saison 2 (Éd. Julliard, 2006)

Doggy bag, saison 3 (Éd. Julliard, 2006)

Doggy bag, saison 4 (Éd. Julliard, 2007)

Cantique [Part.III]

Les bruits quotidiens d'un immeuble parisien me réveillent. Cantique fume déjà, réveillée depuis longtemps, ses yeux se perdent vers je ne sais quelles pensées (lumineuses ou obscures?). Elle me sourit. Le taux de vodka redescendu à un niveau convenable, un mal de crâne me rappelle, implacable, les excès de la veille. En réfléchissant à la situation, je sais qu'aucun projet n'est envisageable, au moins, je n'ai aucune pression. C'est plutôt confortable comme situation.
Mais pourquoi suis-je si mal à l'aise? Lorsque la porte de la salle de bains claque, je réalise l'angoisse qui va inéluctablement m'envahir à chaque fois que je la perdrai des yeux. Que fait-elle? A quoi pense-elle précisément? Va t'elle le faire alors que j'étais là, dans la pièce d'à côté? c'est idiot, mais avec cela en tête, on pense au pire sans arrêt. Les secondes sont longues. Les minutes peuvent être mortelles. La porte s'ouvre enfin, et ces 10 minutes m'ont pressé le cœur comme un citron. Jamais, je ne supporterai cela. La matinée passe dans cette chambre de manière surréaliste, on sait tous les deux malgré notre affection, nos caresses, nos attentions l'un envers l'autre que rien n'est possible. Pourtant, lorsque je m'éclipse de chez elle, c'est pour la revoir malgré tout. Dans ses yeux, j'aurais du voir qu'elle me disait adieu.

Les échanges suivants sont polis mais distants, moins disponible, elle m'éloigne d'elle par des silences que mon impatience digère mal. La magie disparaît et c'est elle qui met un point final à cette histoire finalement courte mais incroyablement intense.
Pour mon bien. Pour moins souffrir...

13.03.2008

Cantique [Part.II]

Elle m'attendait sur son lit, assise en tailleur, le téléphone vissé à l'oreille, le pc portable ouvert à côté d'elle jouant de l'amy winehouse à tue-tête.
Nos regards se croisent, se jaugent, s'auscultent. Stupeur !! Je ne la reconnais pas vraiment...
Quelle drôle d'impression! Sur le moment, je flippe un peu, elle ne me plaît pas autant que je le croyais. Je suis perturbé. "Il ne se passera rien" me dis-je...

[ Mode réflexion On ]
Comment peut-il en être autrement? On ne se connaît que par chat, e-mails, SMS interposés. Je n'ai vu que deux photos d'elle dont une ne montrait qu'un tee-shirt et sa poitrine moulée par ce tee-shirt! Je ne suis rien d'autre qu'un naïf doublé d'un expérimentateur trop curieux. Je me reconnais bien là, tiens.
Je connais pourtant les ficelles d'une rencontre issue d'un site de rencontres, les pièges à éviter dont celui de ne pas se laisser séduire uniquement par des écrits sans avoir jamais vu (ou presque) la demoiselle. Je connais la musique. Mais on s'écrit des choses qu'on serait incapable de dire. Les mots dépassent toujours nos pensées. Le décalage se crée bien là.
[ Mode réflexion Off ]


Ce n'est pas exactement l'accueil que j'espérais, il est froid et distant. Où sont nos échanges pétris de chaleur, de complicité et presque de sentiments (n'ayons pas peur des mots). Je croyais revoir une amie que je n'avais pas vu depuis longtemps mais avec qui le dialogue renoue instantanément là où il s'était arrêté.
On en était à : "J'ai hâte, j'ai envie d'un câlin"...
J'ai vraiment l'impression d'être l'étranger qui débarque dans le saloon, la musique s'arrête, le pianiste se retourne, le barman n'essuie plus son verre, l'assistance attend qu'il se décide à choisir une chaise afin que la vie reprenne son cours.
Je choisis donc le seul fauteuil présent en face de son lit et je m'installe. J'aperçois sur la table basse la vodka et deux verres...
Elle raccroche. Elle reste là à me regarder. Je me rends compte sa grande timidité, limite autiste, toujours en tailleur, à se balancer d'arrière en avant, d'avant en arrière.
Elle me demande de lui servir une vodka, elle a déjà bien entamé la bouteille et je fais de même pour moi, histoire de se détendre un peu. Le dialogue va reprendre. Le puzzle se reconstruit, on retrouve peu à peu le fil de nos discussions passées, on écoute de la musique, on se rassure, on échange, on rit, on se taquine. Mes impressions changent, sous sa carapace, j'aperçois une fragilité, une douceur, une féminité, elle me séduit à nouveau, le blocage du début se dissipe enfin. Elle me plaît à nouveau.

Elle est timide, c'est vrai, mais il y a autre chose, elle ressent le besoin de me faire un aveu. Subtilement, elle revient sur son amie suicidée, elle évoque ce qui s'est passé. Elles avaient les mêmes craintes, elle éprouvaient les mêmes angoisses, elles partageaient le même mal être.

Elles avaient prévu une date...

Et là, j'ai compris...Cantique aussi est suicidaire. Le choc. La claque. L'incompréhension.
Elle me raconte un peu son enfance, son père, l'inceste, sa vie détruite si jeune, la violence de son ex-copain. C'est trop pour moi mais je reste à l'écouter comme fasciné. Elle ne pleure pas, digne, forte, elle ne faiblit pas.
Ça va mieux en le disant, ses traits se détendent, elle sourit. On parle beaucoup. Je tente de comprendre, d'analyser, de trouver des solutions mais je suis face à un psy, je peux remballer mon numéro. En fait, Il est des choses qu'on explique pas, les mots paraissent bien dérisoires dans certains cas. Je me sens piteux d'avoir eu une vie saine, sans histoires.

La vodka trouble mon cerveau, le ton est plus léger et j'ai envie de l'embrasser. Je me lève et trouve un prétexte pour être avec elle sur le lit, on grignote du chocolat, on s'effleure, on échange un baiser. Je ne sais pas si c'est bien ou mal. J'en ai envie et elle aussi.
La nuit continue sur les rythmes d'Amy, tout n'est plus que tendresse et douceur. La nuit nous appartient.

à suivre

12.03.2008

Mon signe astrologique

Je suis Gémeaux ascendant Scorpion, c'est la classe, non?

Ne m'intéressant pas vraiment à l'astrologie, je crois pourtant aux hasards de la vie, aux coïncidences, au destin, superstitieux?
J'imagine seulement, que certaine personnes peuvent avoir des côtés similaires juste parce qu'elles sont du même signe. C'est puéril, je sais, surtout pour un physicien comme moi qui ne croit qu'à l'expérience vécue ou à ce qu'il a vu.

A lire mon profil, je me dis que c'est pas complètement faux, après, on ne croit que ce qu'on veut bien croire.

On dit les scorpions sexuellement actifs..et les deux scorpions féminins que j'ai croisées ne diront pas le contraire (houlà je m'avance peut-être là)


Gémeaux ascendant Scorpion

L'épigramme insolente et la satire au vitriol, le sourire espiègle et le rictus sardonique. Avec toutefois, comme point commun, une curiosité jamais rassasiée. L'humour des Gémeaux, on le sait, repose essentiellement sur le jeu, et leurs saillies égratignent plus qu'elles ne blessent. Avec le Scorpion, en revanche, le cynisme se fait cinglant et les répliques, véritables coups de cravache, laissent de vilaines cicatrices. Nerveux, crispé, vous donnez l'impression d'être toujours sur la défensive, et la sérénité est un état inconnu de vous. Toujours sur votre faim, vous scrutez, vous analysez, vous disséquez, prompt à déceler la faille et ravi de mettre le doigt dessus.

Pourtant, comme tous ceux dont le Signe Solaire et le Signe Ascendant se trouvent en position de quinconce (aspect contradictoire), vous êtes le premier à être déboussolé par l'irrationalité de certains aspects de votre comportement.

Par votre Signe Ascendant, nulle trace en vous de la fraîcheur printanière qui vous a vu naître. Animal, vous seriez un oursin. Végétal, une plante urticante. Habile du verbe et de la plume grâce à votre Signe Solaire, vous adorez semer le doute dans les esprits et prêcher le faux pour savoir le vrai. Capable de pressurer une information jusqu'à ce qu'elle ait rendu tout son jus, vous n'avez pas toujours la suite dans les idées, qualité nécessaire pour en tirer un réel bénéfice. Doté d'un redoutable esprit de contradiction, parfois procédurier, vous étonnez par vos volte-face qui ressemblent étrangement à de l'indulgence. Comme si tout cela pour vous n'était qu'une comédie, et qu'il vous suffisait de faire la démonstration de votre sagacité !

Professionnellement, cette capacité à lire dans le secret des êtres fera de vous un journaliste spécialiste des "scoops", un publicitaire visionnaire, à moins que vous ne fassiez profession d'accoucheur d'âme dans l'éducation ou la psychologie.

Dans le domaine affectif, l'on devine la fascination que vous exercez sur vos "proies", vous lançant dans la sexualité comme dans un ballet endiablé et fiévreux. Ce serait oublier que vous pouvez jurer fidélité (et tenir votre promesse), à qui vous aura snobé par son intelligence et sa culture supérieure.


Et vous? vous y croyez?

Cantique [Part.I]

Je commence ma série (un bien grand mot) des quelques rencontres marquantes que j'ai pu vivre en ces derniers temps de ma vie non-dissolue de célibataire. J'en parlais dans le billet sur l'empathie, la rencontre avec Cantique a provoqué dans mon esprit une prise de conscience.

Les premiers échanges ont eu lieu sur un site de rencontres ( Match pour ne pas le citer ) via leur service de messagerie interne. Sur ce genre de sites (oui, j'en ai fait plusieurs), je balance des mails à des filles qui ont su attirer mon attention (ou attiser ma curiosité) comme j'aurais pu lancer des bouteilles à la mer, sans trop d'espoir donc.

Cantique m'avait surpris car elle faisait allusion à un texte de Léonard Cohen dans son profil, et son style d'écriture (déjà) ne manquait pas d'allure. Elle découvrit ma bouteille sur sa plage et nous commencions là une série d'échanges assez jubilatoires tant dans la forme que dans le fond de nos écrits épistolaires. Elle m'a littéralement séduit par ses textes. Cantique était une littéraire accomplie, doublée d'une passionnée d'arts, étudiante en psychanalyse. Tous ses mails transpiraient de références à un extrait de livre, à une poésie, à un tableau, à un film que pour la plupart je ne connaissais pas. Non pas que je sois inculte, mais face à elle, c'est bien l'impression que j'avais. Illustrons par un extrait :

Merci... Un tantinet éreintant d'être la future psycha' de son groupe d'ami-e-s endeuillé, il faut vite contre l'absurde, l'exergue de Molloy "En désespoir de cause", parce qu'on a besoin de vivre en Poétique d'Aristote, début, tension, climax, dénouement, catharsis : Trauerspiel, ce mot allemand pour "tragédie" avec lequel Freud entretisse l'étayage du perceptif sensible (ce qui est susceptible de représentations) et les conséquences de l'irréalité d'un tel monde créé, pour les représentations psychiques. Alors, on devient l'"enfant épique", incestueux, meurtrier et victime, qui s'émancipe de son destin en parvenant à se le raconter dans les moindres détails, puis en acquérant la capacité de raconter et de transmettre. Mais la tragédie n'est pas réductible à une esthétique du meurtre dans le jeu de deuil : elle présente l'humain placé dans les pires conditions pour penser ET qui réussit à penser quand même. Bref, vite leur faire retrouver le rythme, l'alternance et l'alternative, la syncope, mais aussi au coeur de l'intime qu'est la poésie et ses noeuds, le pulsatif, l'accentuel, les allitérations et les césures, les isolements et les chevauchements, les attaques et les altérations. Mais j'ôte ma tannante blouse blanche, pardon pour ma freuderie !
Bien, tout ça n'est guère Parapluies de Cherbourg, mais allons, voyons nous chez moi si tu le veux bien,[..]. Et de te facturer la vodka avec ma caisse Playmobil - les affaires... Non, sincèrement je sais que c'est plein de chevaux - cavalier quoi, mais ça m'arrangerait d'être au nid...[..]. Je file et t'embrasse, chocolat (oui je confesse, mon repas fut un kinder !)

J'apprends donc qu'une de ses amies s'est suicidée. La situation commence à m'échapper. Quel rapport entretenait-elle avec cette amie? proche, visiblement. Etait-elle affectée? oui, évidemment. Pouvait on envisager une relation dans ces conditions? la réponse, je la connaissais mais je voulais continuer Mon caractère empathique prenait le dessus. Je devais la rassurer, j'avais peur qu'elle fasse une bêtise, elle aussi. Je voulais la voir, ce mystère qui l'entourait, la séduction dans nos échanges, tout me poussait vers elle.
Nos échanges s'intensifiaient, et l'envie de nous voir était manifeste, quelques coquineries se glissaient entre les lignes, l'impatience se faisait sentir, le désir était bien présent. Le D-Day se rapprochait.
Le soir du rendez-vous, après le boulot, je passais chez elle avec du chocolat (Je sais jamais quoi offrir la première fois). Ses clés étaient sur la porte, elle m'attendait.

à suivre...

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